La foi et l’obeissance

CHAPITRE II LA FOI ET L’OBÉISSANCE est tiré de l’oeuvre

                                  « Comprendre l’islam » par Abul A’la Maudoudi

 

 

 

Islam signifie obéissance à Dieu. Il va sans dire que cette obéissance ne peut être totale que si l’homme connaît certains faits essentiels et en est fermement convaincu. Quels sont les principes qu’un homme doit connaître pour diriger sa vie selon les directives divines? C’est ce que nous nous proposons de discuter dans ce chapitre.

 

D’abord, il faut avoir une foi inébranlable dans l’existence de Dieu. L’homme pourrait-il Lui être obéissant, s’il n’est pas intimement persuadé de Son existence?

Ensuite, il faut connaître les attributs de Dieu. C’est la connaissance de ces attributs qui permet à l’homme de cultiver en lui-même les qualités les plus nobles et de mener une vie de vertu et de bonté. Si on ignore que Dieu existe, qu’Il est l’unique Créateur et Seigneur de l’univers, et qu’Il ne partage avec aucune autre divinité la plus infime parcelle de Son pouvoir et de Son autorité, alors on peut devenir la proie des faux dieux, et leur rendre hommage pour obtenir leurs grâces. Mais si on connaît l’attribut divin « tawhîd  » (unicité de Dieu), on ne risque pas de succomber à cette illusion. De même, si l’homme sait que Dieu est omniprésent et omniscient, qu’Il voit, entend et sait tout ce que nous faisons en public et en privé – et jusqu’à nos pensées non exprimées! – alors comment pourra-t-il se permettre de désobéir à Dieu? Il se rendra compte qu’il est observé continuellement et se comportera convenablement. Mais celui qui ignore ces attributs de Dieu peut s’égarer sur la voie de la désobéissance.

Il en est de même pour tous les attributs de Dieu. Le fait est que les qualités et les attributs qu’un homme doit posséder s’il veut suivre la voie de l’islam, ne peuvent être cultivés et développés que grâce à une profonde connaissance des attributs de Dieu. C’est la connaissance de ces attributs qui purifie l’esprit et l’âme de l’homme, ses croyances, sa morale, ses actions. Une connaissance superficielle ou purement théorique de ces attributs ne suffit pas pour la `tache qui l’attend – il doit posséder une conviction inébranlable, fermement enracinée dans le cœur et dans l’esprit, pour être à l’abri des doutes insidieux et des déviations.

De plus, il faut connaître en détail le genre de vie qui peut plaire à Dieu. Si l’homme ignore ce que Dieu aime ou n’aime pas, comment peut-il choisir l’un et rejeter l’autre? S’il n’a aucune connaissance de la loi divine, comment peut-il la suivre? Donc, la connaissance de la Loi Divine et du Code Révélé est également essentielle à cet égard.

Mais là non plus, la simple connaissance n’est pas suffisante. L’homme doit avoir une confiance, une conviction pleines et entières que c’est bien la loi divine et que son salut dépend entièrement de l’observance de ce code. Car la connaissance sans la conviction n’arrivera pas à aiguillonner l’homme vers le Droit Chemin, et il risque de se perdre dans l’impasse de la désobéissance.

Enfin, il faut aussi connaître les conséquences de l’obéissance et de la foi, et celles de l’incrédulité et de la désobéissance. L’homme doit savoir quelles bénédictions seront répandues sur lui s’il choisit la voie de Dieu et mène une vie pure, vertueuse et soumise. Et il doit aussi connaître quelles seront les conséquences néfastes d’une vie de désobéissance et de rébellion. Ainsi la connaissance de la vie ultérieure qui nous attend après la mort est absolument essentielle. L’homme doit avoir une foi inébranlable dans le fait que la mort ne signifie pas la fin de la vie qu’il y aura la résurrection, qu’il passera devant le tribunal suprême présidé par Dieu lui-même; qu’au jour du jugement, la justice prévaudra; que les bonnes actions seront récompensées et les mauvaises punies. Chacun aura ce qu’il mérite, et il n’y aura pas moyen d’y échapper. Cela doit obligatoirement arriver. Ce sentiment de responsabilité est tout à fait essentiel pour une obéissance inconditionnelle à la Loi de Dieu.

Un homme qui n’a aucune idée du monde à venir peut considérer qu’obéissance et désobéissance sont sans importance. Il peut croire que celui qui obéit comme celui qui désobéit auront tous les deux la même fin après la mort, ils retourneront tous les deux à la poussière. Avec une telle mentalité, comment peut-on s’attendre à ce qu’il se soumette à tous les inconvénients et les restrictions qui découlent inévitablement d’une vie d’obéissance active, et évite ces péchés dont l’accomplissement ne lui apporte apparemment aucune perte morale ou matérielle dans ce monde? Avec cette mentalité, un homme ne peut accepter de se soumettre à la loi de Dieu. Pas plus qu’un homme qui n’est pas fermement convaincu de l’existence de la vie ultérieure et du tribunal divin ne restera ferme et résolu dans les eaux agitées de la vie, au milieu de toutes les séductions du péché, du crime, du mal; car le doute et l’hésitation privent l’homme de sa volonté d’agir. On ne peut rester ferme dans sa conduite que si on est ferme dans ses convictions; or ne peut suivre cette voie de tout son cœur que si l’on est certain d’avoir intérêt à le faire et si l’on sait quels désavantages s’ensuivront en cas de désobéissance. Ainsi, pour mener sa vie dans la voie de l’obéissance à Dieu, il faut une connaissance approfondie des conséquences de la foi ou de l’incrédulité, ainsi que de la vie ultérieure.

Tels sont donc les faits essentiels que l’on doive connaître si l’on veut vivre la vie d’obéissance, c’est-à-dire l’islam.

 

LA FOI: QU’EST-CE QUE CELA SIGNIFIE?

 

La foi est ce que nous avons appelé dans la discussion qui précède « connaissance », « conviction ». Le mot arabe « îmân », que nous traduisons par foi, veut dire littéralement « connaître, croire, être convaincu sans doute possible ». La foi est donc une ferme conviction née de la connaissance. L’homme qui sait, et est fermement convaincu de l’unicité de Dieu, de Ses attributs, de Sa loi révélée, du code divin de la récompense et du châtiment, cet homme donc est appelé « Mu’min » (fidèle). Cette foi mène invariablement l’homme à une vie d’obéissance et de soumission à la volonté de Dieu. Et celui qui mène cette vie de soumission est appelé musulman.

Ceci devrait clairement démontrer que sans la foi (îmân) personne ne peut être un vrai musulman., C’est un point essentiel; ou plutôt c’est le point de départ. Le rapport entre l’islam et l’îmân est celui d’un arbre avec sa graine. De même qu’un arbre ne peut croître sans une graine, de même il n’est pas possible à l’homme qui n’a pas la foi au départ de devenir un musulman. Cependant, de même qu’on trouve parfois un arbre qui malgré la graine semée ne pousse pas, et cela pour des quantités de raisons, ou même s’il pousse, sa croissance est compromise ou retardée, de même on peut trouver un homme qui a la foi, mais à cause de certaines faiblesses, peut ne pas devenir un musulman ferme et véritable. Donc nous voyons que la foi est le point de départ et conduit l’homme à la vie de soumission à Dieu, et que nul ne peut devenir musulman sans la foi. Au contraire, un homme peut avoir la foi, mais en raison de la faiblesse de sa volonté, d’une mauvaise éducation, ou de mauvaises compagnies, il peut ne pas mener la vie d’un vrai musulman. Du point de vue de l’islam et de l’îmân, tous les hommes peuvent être classés en quatre catégories:

a) Ceux qui ont une foi inébranlable – une foi qui les fait se soumettre à Dieu de tout cœur et sans restrictions. Ils suivent le chemin du bien et se consacrent de tout leur cœur, de toute leur âme à plaire à Dieu, en faisant tout ce qu’Il aime, et en évitant tout ce qu’Il n’aime pas. Dans leur dévotion, ils sont encore plus fervents que n’est l’homme ordinaire à la poursuite de la richesse et de la gloire. De tels hommes sont de vrais musulmans.

b) Ceux qui ont la foi, qui croient en Dieu, en Sa loi, au jugement dernier, mais dont la foi n’est pas assez forte et profonde pour les rendre totalement soumis à Dieu. Ils sont bien en dessous du rang de vrai musulman, méritent d’être punis pour leurs manquements et leurs fautes, mais ils sont tout de même musulmans. Ils sont fautifs d’être coupables, mais non pas rebelles. Ils reconnaissent le Seigneur et Sa loi, et bien qu’ils la transgressent, ils ne se sont pas rebellés contre Lui. Ils admettent Sa suprématie et leur propre culpabilité. Donc ils sont coupables et méritent un châtiment, mais ils restent musulmans.

c) Ceux qui n’ont pas du tout la foi. Ces hommes refusent de reconnaître la souveraineté de Dieu et sont des rebelles. Même si leur conduite n’est pas mauvaise et s’ils ne répandent pas la corruption et la violence, ils restent des rebelles et leurs actions bonnes en apparence sont de peu de valeur. De tels hommes sont comme les hors-la-loi. Même si un hors-la-loi commet certains actes qui sont en conformité avec la loi du pays, il n’en devient pas pour cela un citoyen loyal et obéissant, de même le bien apparent de ceux qui se rebellent contre Dieu ne peut compenser la gravité du mal réel, la rébellion et la désobéissance.

d) Ceux qui ne possèdent pas la foi et ne font pas non plus de bonnes actions. Ils répandent le désordre dans le monde et perpètrent toutes sortes de violences et d’oppression. Ils sont les créatures les plus abominables car ils sont des rebelles, des méchants et de criminels.

Cette classification de l’humanité montre clairement que le véritable succès et le salut de l’homme dépendent de l’îmân (la foi). La vie d’obéissance (islam) naît de la graine de l’îmân. Cet islam peut être parfait ou imparfait. Mais sans îmân il n’y a pas d’islam. Là où il n’y a pas d’islam, il y a Kufr. Sa forme et sa nature peuvent varier, mais de toute façon, ce sera le Kufr, et pas autre chose.

Cela souligne l’importance de l’îmân vis-à-vis de la vie de soumission totale et véritable à Dieu.

 

COMMENT ACQUÉRIR LA CONNAISSANCE DE DIEU?

 

La question se pose maintenant : comment acquérir la connaissance et la foi en Dieu, en Ses attributs, Sa loi, et le jugement dernier?

Nous avons déjà fait allusion aux innombrables manifestations de Dieu autour de nous et en nous-mêmes. Elles attestent qu’il y a un Créateur, et un Créateur unique, et que c’est Lui qui contrôle et dirige cet univers. Ces témoignages reflètent les divins attributs du Créateur: Sa grande sagesse, Sa science universelle, Son omnipotence, Sa miséricorde, Sa force, bref, tous Ses attributs sont partout visibles dans Ses œuvres. Mais l’esprit et les facultés de l’homme se sont égarés à force d’observer et d’assimiler ces choses qui sont pourtant claires et manifestes, bien que ses yeux fussent ouverts pour lire ce qui est écrit dans la Création. Mais c’est là que les hommes se sont égarés. Certains ont dit qu’il existe deux Dieux, d’autres ont commencé à croire à la trinité, et d’autres encore sont tombés dans le polythéisme. Certains se sont mis à adorer les forces de la nature, et d’autres ont divisé la personne divine en de multiples déités dieux de la pluie, de l’air, du feu, de la vie, de la mort… Bien que les manifestations de Dieu fussent parfaitement évidentes, la raison humaine a trébuché bien des fois et n’a pas réussi à voir la réalité dans Sa vraie perspective. Elle a rencontré déception sur déception et n’a abouti qu’à une confusion spirituelle. Nous n’avons guère besoin de nous étendre sur ces erreurs du jugement humain.

De même en ce qui concerne la vie après la mort, les hommes ont avancé bien des théories erronées, par exemple qu’après la mort l’homme retourne à la poussière et ne reviendra jamais plus à la vie ou que l’homme est sujet à tout un processus de régénérations continue dans ce monde et qu’il est puni ou récompensé dans cycles de la vie à venir.

La difficulté est encore plus grande quand on vient à la question du mode de vie. Formuler un code complet et équilibré qui puisse plaire à Dieu uniquement avec notre raison humaine, est une tache extrêmement difficile. Même si un homme est pourvu des plus hautes facultés de raison et d’esprit et s’il possède une sagesse incomparable et l’expérience de nombreuses années réflexion, ses chances de formuler des vues parfaitement justes sur la vie sont fort réduites. Et même si après des années de réflexion il y parvient, il ne sera jamais sûr d’avoir réellement découvert la vérité et adopté la bonne voie.

Bien que l’épreuve la plus juste et la plus complète de la sagesse humaine, de sa raison, et de sa connaissance eussent été d’abandonner l’homme à ses propres ressources sans aucune directive extérieure, afin qu’il découvre seul le juste mode de vie qu’il convient d’adopter sur cette terre, et que ceux qui par leurs essais et expériences personnels auraient pu découvrir la vérité et la vertu auraient gagné leur salut tandis que les autres se seraient perdus; Dieu a cependant évité à Ses créatures humaines une épreuve aussi difficile. Par Sa grâce et bienveillance Il a suscité pour l’humanité des hommes élus d’entre les hommes auxquels Il a révélé Ses attributs, loi et le Juste Code de Vie, leur a fait connaître la signification et le but de cette vie ainsi que de la vie ultérieure, et leur a ainsi montré la route qui mène au succès et à la félicité éternelle. Ces hommes élus sont les Messagers de Dieu – Ses Prophètes. Dieu leur a communiqué la connaissance et la sagesse par le moyen du Wahy (la révélation) et le livre contenant les communications divines est appelé le livre de Dieu, ou la Parole de Dieu. L’épreuve de la sagesse et de l’esprit de l’homme réside donc en cela après avoir soigneusement observé sa vie pure et pieuse et ses enseignements pleins de noblesse, saura-t-il reconnaître le Messager de Dieu? Celui qui possède du bon sens et une saine sagesse reconnaîtra la véracité des instructions dictées par le Messager; s’il rejette le Messager de Dieu et ses enseignements ce refus indiquera qu’il est complètement incapable de découvrir la vérité et la justice, et qu’il a échoué à cette épreuve. Un tel homme ne sera jamais capable de découvrir la vérité sur Dieu et sur Sa loi ou sur la vie ultérieure.

 

FOI DANS L’INCONNU

 

C’est une expérience quotidienne que lorsque vous ne connaissez pas quelque chose, vous cherchez quelqu’un qui la connaît, vous vous fiez à son avis, et vous le croyez. Si vous tombez malade et que vous ne pouvez vous soigner vous-même, vous cherchez un médecin, vous acceptez et suivez ses instructions sans discuter. Pourquoi? Parce qu’il est qualifié pour donner un avis médical qu’il a de l’expérience, et a soigné et guéri un certain nombre de malades. Par conséquent, vous vous conformez à son avis, vous faites tout ce qu’il vous conseille de faire, et évitez tout ce qu’il vous interdit. De même en matière de procès, vous faites confiance en votre avocat et agissez selon ses directives. De même en matière d’éducation avec votre professeur. Quand vous désirez vous rendre à un endroit, et que vous n’en connaissez pas le chemin, vous demandez à quelqu’un qui le sait et vous suivez la direction qu’il vous indique. Bref, l’attitude raisonnable que vous adoptez tout au long de votre vie propos de choses que vous ignorez, est que vous consulte; quelqu’un qui est au courant, vous acceptez son conseil et agissez en conséquence. Comme votre propre connaissance est insuffisante, vous cherchez soigneusement quelqu’un de mieux renseigné et acceptez ses dires. Vous prenez le plus grand soin pour choisir la personne compétente mais une fois que vous l’avez choisie, vous acceptez ses conseils sans discuter. Ceci s’appelle « la foi en l’inconnu ». Car ici, vous avez fait confiance à quelqu’un qui sait sur des matières que vous ne connaissez pas. C’est précisément l’îmân-bil-ghaib.

L’îmân Bil-Ghayb signifie que vous arrivez à la connaissance de ce que vous ignoriez par l’intermédiaire de quelqu’un qui sait. Vous ne connaissez pas Dieu et ses véritables attributs. Vous ignorez que Ses anges dirigent le mécanisme de l’univers selon Ses ordres, et qu’ils vous entourent de toutes parts. Vous ne savez pas exactement quel mode de vie est susceptible de plaire à votre Créateur; et vous êtes dans l’ignorance en ce qui concerne la vie ultérieure. La connaissance sur toutes ces matières vous sera donnée par les Prophètes qui ont été en contact direct avec l’Etre divin et ont reçu la connaissance correcte. Ils sont sincères, intègres, dignes de confiance, pieux, et leur vie de pureté absolue est un témoin irrévocable de la vivacité de leurs dires. Et par-dessus tout, la sagesse et la force de leur message vous obligent à admettre qu’ils disent la vérité, et que tout ce qu’ils prêchent mérite d’être cru et suivi. Cette conviction qui est la vôtre est l’îmân-bil-ghaib. Une telle attitude capable de discerner la vérité et de la reconnaître (c’est-à-dire l’îmân Bîl-Ghayb) est essentielle pour l’obéissance à Dieu, et pour agir en accord avec Son bon plaisir, car vous n’avez pas d’autre intermédiaire que le Messager de Dieu pour atteindre la vraie connaissance, et sans connaissance véritable vous ne pourrez avancer sûrement sur le chemin de l’islam.

 

source http://www.al-islam.com/articles/articles-f.asp?fname=CHAPITRE%20II


2 réponses:

  1. james delinois écrit:

    Si l’islam signifie obeissance a Dieu et Musulman la foi .Pourqoi ils ont rejetes le fils de DIEU Jesus Christ comme leur sauveur qui ont verse le sang pour eux te pour tout l’humanite.Dieu a dit de Jesus Christ lorsqu’il faisait baptiser a Jean baptist.JEAN 3:16 DIEU a tant aime le monde qu « il a donne son fils unique afin que quiconque croit en lui ne perisse point mais qu’il ait lavie eternelle.

  2. Bonjour frère James,

    Je suis très contente que vous posiez votre question. L’ouverture et l’interculturalité est un bienfait pour la compréhension et la communication et par la force des choses pour le vivre ensemble.

    L’islam est fondé sur la soumission à un Dieu unique. Ainsi, Jésus est un prophète à l’image des autres Prophètes de Dieu. Nous l’aimons de la même manière que nous aimons tout les Prophète. Jésus n’est pas Dieu, ni le fils de Dieu. Il

    Dieu à révélé dans le Coran une sourate nommé Al ikhlass, le monothéisme pure en réponse a ceux qui lui ont donné un fils :

    Sourate 112

    verset 1 Dis: « Il est Allah, Unique.

    verset 2 Allah, Le Seul a être imploré pour ce que nous désirons

    verset 3 Il n’a jamais engendré, n’a pas été engendré non plus.

    verset 4 Et nul n’est égal à Lui.

    L’islam, le Judaïsme et le Christianisme sont fondés sur l’unicité de Dieu, le monothéisme pure. Admettre que Dieu a un fils c’est lui donner des associer et de ce fait le christianisme perdrait son essence même puisqu’il deviendrait polythéiste.

    Pourquoi Dieu ne se serait-il donné qu’un enfant ??? Adam, et Eve ne peuvent-ils prétendre au même statut , eux qui ne sont né ni de mère ni d’un père ?

    Cordialement l’admin.

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